29/04/2008

INBEV, Jupille et Louvain ont moussés ?

Un mouvement de grève c'est levé vendredi 25 avril pour être assi lundi 28. La production ne s'en est pas ressentie.

Les revendications concernaient  principalement convention collective de travail (CCT) 2007-2008.

09:43 Écrit par Lastfrench dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2008

Sexe, alcool : s’envoyer en l’air avec Ryanair pour moins de 200 euros

 

Je ne peux m'empécher de reproduire cet article du "Soir Mag" du 25/04/08 de Yves Kengen. Si sur le principe je trouve cela affligeant, je dois avoier que c'est malheureusement bien adapté à une jeunesse désoeuvrée et à majorité anglophile, pour ne pas dire anglaise...

 

Enterrement (pas vraiment de première classe) de vie garçon, bière et filles façiles c’est un des produits phare de Ryanair pour remplir ses vols vers les pays qui propose de se souler jusqu’au coma éthylique pour 15 euros !

Avec la prolifération des compagnies low-cost (low-cost carriers, ou LCC), on assiste à l’émergence d’une pratique commerciale inédite : créer la demande pour justifier l’offre. C’est que pour les LCC, le principal défi, c’est de remplir les avions. Et cela pour plusieurs raisons :

Dans les accords conclus avec les aéroports pour justifier l’octroi des subventions publiques, les LCC s’engagent à drainer un certain nombre de passagers pour booster l’économie locale

Les avions doivent être pleins pour amortir les coûts en kérozène

C’est intéressant en termes environnementaux, puisque le bilan carbone est calculé sur une base « émissions par passager ».

Plus il y a de passagers, plus les LCC peuvent justifier de leur utilité dans le paysage du transport européen et mondial.

Pour les compagnies qui, comme le leader Ryanair, bénéficient d’importantes subventions de la part des aéroports hôtes, le prix du billet est souvent un revenu marginal. Pas de problème donc pour brader le prix des voyages. Reste que pour des destinations a priori peu séduisantes comme les pays baltes, il fallait trouver un concept commercial fort. La solution ? Les « stag parties ».
Les « stag parties », pilier marketing du low-cost

Les « stag parties », ce dont ces enterrements de vie de garçon, traditionnels en Grande-Bretagne, qui consistent en un week-end de débauche en bande. Le concept s’épuisant dans une Angleterre puritaine, chère et pluvieuse, des agences de voyage futées ont développé le concept de « pissup » (beuverie) dans les cités baltes telles que Riga ou Tallinn. Le slogan « Cheap beer, cheap girls » ne laisse planer que peu de doutes sur la nature de ce mini trip. Face aux quantités considérables de boissons alcoolisées que requiert l’évènement, le prix de la bière en est devenu l’élément déterminant. Or, dans ce domaine, l’Europe de l’Est l’emporte haut la main. A Riga, on peut boire jusqu’au coma éthylique pour 15 euros, somme qui paierait à peine une tournée en Angleterre. Avantage supplémentaire, ces villes ne connaissent pas les heures de fermeture, dont on connaît la rigueur en Grande-Bretagne.
Londres-Riga, 9 euros aller-retour

Les compagnies aériennes low-cost ont vite compris qu’elles pouvaient bourrer leurs avions à destination de la Lettonie ou de l’Estonie en proposant à des bandes de 10 à 15 jeunes célibataires (?) des billets à prix écrasés. Pour un aller-retour Londres-Tallinn hors saison, on ne dépasse pas les 40 euros, soit moins qu’un « underground pass » pour deux jours à Londres. Ryanair, champion toutes catégories, a conclu avec les autorités lettonnes un accord aux termes duquel un aller-retour Londres-Riga ne coûterait que 9 euros. Une fois sur place, on s’offre pour moins de 150 euros un package « Bière, Steak et nichons », comme dit la pub – logement et « strip limousine » d’accueil inclus ! Les hordes d’Anglais braillards répondent désormais en masse à cet appel de l’exotisme nordique. Au grand dam des habitants des villes de destination, qui se passeraient volontiers de cet hooliganisme éthylique et sexuel débridé.
Aube blême à Riga

decoration
A Riga, le Dicken’s Bar est un haut-lieu des « stag parties ». Scène de genre : vers 8 heures du matin, les fêtards de la veille ont la gueule de bois. Brian, de Birmingham, a perdu son passeport. Gary, de Newcastle, se lamente sur la beauté locale levée au Cerry Club que lui a soufflé un Russe plein aux as. Elliott, de Norwich, n’a encore rien perdu… si ce n’est le chemin de son hôtel. Il est trop soûl pour s’en rappeler. Brian frotte sa casquette de base-ball contre son menton grisâtre. Manifestement, c’est le moment de boire un coup. « Encore trois demis, garçon » crie-t-il à l’adresse du barman, qui le regarde avec espoir. « Et trois vodkas » ajoute Brian. Il est convaincu que bien rares sont les problèmes qui ne peuvent être résolus par la bière et la vodka. La télé émet un match de foot, ça change du strip-tease de la veille. C’est l’heure du petit déj. Brian demande un menu, mais sait déjà qu’il veut du « fish and chips », avec du vinaigre, bien sûr. Il a de la place dans l’estomac : il y a deux heures à peine, il l’a vidé sur le trottoir d’en face.
Outrage au Monument de la Liberté

Bien que les agences de voyage sérieuses avertissent leurs clients à l’avance qu’il est mal vu d’uriner dans les fontaines publiques ou de jeter les meubles hors des chambres d’hôtel, quatre Britanniques membres de stag parties ont été arrêtés la semaine précédente à Riga dans deux affaires différentes. Trois l’ont été pour possession de cocaïne. Et un Ecossais, en costume national, a escaladé les marches du Monument de la Liberté, pour démontrer que la légende selon laquelle les Ecossais ne portaient rien sous leur kilt était une réalité. Devant les incidents répétés de Britanniques urinant sur le Monument de la Liberté, un réel sacrilège aux yeux des Lettons, un parti politique a demandé une augmentation drastique des peines encourues.

A Vilnius, il y a un ou deux étés, c’est un… policier britannique qui, profitant qu’il n’y a pas de garde autour du Palais Présidentiel, s’était soulagé contre son mur. Il était pourtant bien placé pour savoir qu’il pouvait y avoir des caméras ! C’était le cas ; au trou !
« Bangkok de la Baltique »

Les agences de voyage spécialisées prévoient toute une palette d’activités pour agrémenter le séjour des « staggers » amenés par EasyJet, Ryanair et Estonian Airlines pour une croûte de pain : tir au paint-ball ou au fusil à pompe dans un ancien repaire de l’armée soviétique, parachute, lap dance, rafting… Moyennant un petit bakchich, les plus aventureux peuvent défoncer une vieille voiture Moskvitch (made in Russia) en la lançant contre un arbre sur un circuit de course en banlieue. Mais il ne faut pas s’y tromper : l’essentiel de la troupe reste branché sur le concept « cheap beer, cheap girls ». A tel point que des associations lettonnes se mobilisent contre ce qu’ils appellent des “terroristes sexuels” qui, d’après eux, ont transformé Riga, leur capitale, en « Bangkok de la Baltique ». Il faut dire que ce type de tourisme a connu un essor spectaculaire : depuis 2004, Riga a enregistré une augmentation de 53% du nombre de « staggers », attirés essentiellement par l’alcool à faible coût, de belles femmes et la possibilité d’en jouir sans problèmes. Marketing ciblé aidant, beaucoup de ces visiteurs, une fois bien imbibés, s’imaginent que toutes les filles qui passent dans la ville sont « bonnes à prendre » et ils ne se privent pas de le leur faire comprendre – sans trop y mettre les formes… Nombre de jeunes femmes évitent désormais de se risquer dans le centre-ville en

soirée, car il est fréquent d’y rencontrer des Britanniques désapés en pleine rue sous les effets de l’alcool. La campagne de prévention vise donc à inciter les filles à ne pas céder aux avances des « touristes sexuels ».

« Nous ciblons les jeunes filles intéressées par une aventure sans lendemain », déclarait cet été au « Sunday Times » Martin Koslovski, véritable cerveau de la campagne, « car ce sont elles qui donnent au public cette image de notre pays. »

« J’ai parcouru cette semaine une brochure sur Riga, dans laquelle une page sur deux était remplie d’annonces sexuelles, ajoute sa collègue. Pas étonnant que les visiteurs étrangers aient l’impression que nos femmes sont faciles. » Le Dr Arturs Vavere, célèbre sexologue letton, incrimine pour sa part les medias. « Je pense que les revues à grand tirage – surtout les magazines féminins – ont eu une grande influence en faisant croire que les aventures d’une nuit ou très brèves constituent une rupture rafraîchissante de la vie quotidienne, comme de prendre un apéritif. » Le commerce semble lucratif : dans la rue Kalkou, au cœur de Riga, on peut voir tous les 50 mètres des jeunes gens des deux sexes distribuant aux touristes des prospectus vantant les mérites des clubs de striptease et de massage et leurs « filles splendides ». Mais pour beaucoup ces beautés, cet afflux de mâles est surtout l’occasion d’arrondir des fins de mois difficiles, voire même, pour certaines, juste de se faire payer un cocktail. Avec le secret espoir de voir leur cavalier d’un soir jeter l’éponge, ivre mort, avant le moment fatidique du retour à l’hôtel…

10:20 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, alcool |  Facebook |

23/04/2008

Reinheitsgebot : loi de pureté allemande

decoration
Pourquoi en parler aujourd’hui ? Parce que c’est le 23 avril 1516 que le duc Guillaume IV de Bavière édicta cette loi de pureté qui est l’un des plus anciens décrets alimentaires européens.
Si cette loi de pureté n’a plus force de loi en Allemagne la grande majorité des brasseurs allemands la respecte. Ils considèrent que c’est un gage de qualité de leurs bière.

Moi je dirais que c’est un facteur d’uniformité…

12:02 Écrit par Lastfrench dans FourreTout | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reinheitsgebot, biere, allemagne |  Facebook |

22/04/2008

La bière nuit à l’activité scientifique : la vérité à nu

Je viens de trouver un article édifiant sur le rapport entre la productivité d’une scientifique en termes de publication et sa consommation de bière !
decoration

Bon, pour résumé, plus un scientifique boit de bière, moins il a de chance d’être publié !
Je ne reviendrais aps sur ce que je pense des traitements statistiques…

Je vous laisse seuls juges avec l’article du New York Times.

13:18 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biere, etude, scientifique, new york times, statistique |  Facebook |

21/04/2008

Une Tsingtao et cela repart ?

decoration
 

Partenaire officiel des jeux de la honte de Pékin, la brasserie est aujourd’hui une vieille dame chinoise de 105 ans qui sur sont portail ne propose que deux type des bières. Il est vrai que la Pure Draft n’est en plus quasi pas trouvable chez nous. Les autres bières produites sont pour les marchés locaux.
La lagger se trouve souvent dans les restaurants asiatiques, et même parfois en magasin. Bon je ne ferais pas de commentaire sur cette bière.
Ce qui est intéressant c’est que plus de 50% de la production est destiné à l’un des pays d’exports. Localement ce sont souvent des bières locales qui restent la consommation principale –sauf en ville.

Pour la petite histoire –et l’explication du gout de leur produit qui a je pense peu changé- la brasserie de la ville de Qingdao a été cédée par les mandchous aux allemand en 1898 pour 99 ans (type bail emphytéotique). Ce sont les allemands qui, pour leurs besoins propres, ont créé la brasserie. En 1922 la Chine revient sur pas mal de choses… dont ce bail allemand et par là prennent possession de la brasserie.

Tsingtao est comme toutes les entreprises chinoises à majorité chinoise, mais Anheuser-Busch possède environ 27% des actions de celle-ci.

Dernière petit note amusante, l’orge servant à faire la tsingtao ne vient pas de Chine pour des problèmes de qualité, mais de France, du Canada, de l’Australie et d’autres provenances occidentales.

14:44 Écrit par Lastfrench dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : brasserie, tsingtao, chine, biere |  Facebook |

18/04/2008

OPA sur Eichhof : Heineken a les cros


decoration
Comme annoncé, la prise de contrôle d’Heineken sur Eichhof devrait se faire d’ici peu. Les autorisation ont été données et c’est maintenant une question de temps avant que la division brasserie d’Eichhof ne soit intégré à Heineken.
Les autres divisions d’Eichhof devraient quant à elles être revendues.

14:38 Écrit par Lastfrench dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : heineken, eichhof, brasserie, suisse |  Facebook |

17/04/2008

19-20 Avril : Salon du brasseur amateur

Petit annonce pour ceux qui ont leur We de libre :

Salon Français du Brasseur Artisan ou Amateur les 19 et 20 avril 2008 à Saint-Nicolas-de-Port (54, France)

On trouvera plus d'info sur ce site, et encore plus ici.  

14:31 Écrit par Lastfrench dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : brasseur, amateur, salon |  Facebook |