22/05/2008

Réutiliser le cheval pour le transport de fûts ?

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C’est la nouvelle campagne de promotion locale que fait le brasseur anglais Thwaites. Outre une meilleure visibilité locale, c’est aussi sur un argumentaire écologique que s’est fait la réflexion de l’utilisation de chevaux. J’ajouterais à cela que c’est aussi un bel exemple de retour aux sports équestres par le travail.

Le rayon d’action des chevaux est de 3km autours de la brasserie, ce qui est relativement peu, mais qui convient bien à un brasseur local implanté proche d’une ville où il effectue de nombreuses livraisons.
Pourquoi ne pas imaginer un jour un Cantillon faire sa tournée bruxelloise à cheval ?

09:26 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : brasserie, chevaux, publicite, thwaites, cantillon |  Facebook |

25/04/2008

Sexe, alcool : s’envoyer en l’air avec Ryanair pour moins de 200 euros

 

Je ne peux m'empécher de reproduire cet article du "Soir Mag" du 25/04/08 de Yves Kengen. Si sur le principe je trouve cela affligeant, je dois avoier que c'est malheureusement bien adapté à une jeunesse désoeuvrée et à majorité anglophile, pour ne pas dire anglaise...

 

Enterrement (pas vraiment de première classe) de vie garçon, bière et filles façiles c’est un des produits phare de Ryanair pour remplir ses vols vers les pays qui propose de se souler jusqu’au coma éthylique pour 15 euros !

Avec la prolifération des compagnies low-cost (low-cost carriers, ou LCC), on assiste à l’émergence d’une pratique commerciale inédite : créer la demande pour justifier l’offre. C’est que pour les LCC, le principal défi, c’est de remplir les avions. Et cela pour plusieurs raisons :

Dans les accords conclus avec les aéroports pour justifier l’octroi des subventions publiques, les LCC s’engagent à drainer un certain nombre de passagers pour booster l’économie locale

Les avions doivent être pleins pour amortir les coûts en kérozène

C’est intéressant en termes environnementaux, puisque le bilan carbone est calculé sur une base « émissions par passager ».

Plus il y a de passagers, plus les LCC peuvent justifier de leur utilité dans le paysage du transport européen et mondial.

Pour les compagnies qui, comme le leader Ryanair, bénéficient d’importantes subventions de la part des aéroports hôtes, le prix du billet est souvent un revenu marginal. Pas de problème donc pour brader le prix des voyages. Reste que pour des destinations a priori peu séduisantes comme les pays baltes, il fallait trouver un concept commercial fort. La solution ? Les « stag parties ».
Les « stag parties », pilier marketing du low-cost

Les « stag parties », ce dont ces enterrements de vie de garçon, traditionnels en Grande-Bretagne, qui consistent en un week-end de débauche en bande. Le concept s’épuisant dans une Angleterre puritaine, chère et pluvieuse, des agences de voyage futées ont développé le concept de « pissup » (beuverie) dans les cités baltes telles que Riga ou Tallinn. Le slogan « Cheap beer, cheap girls » ne laisse planer que peu de doutes sur la nature de ce mini trip. Face aux quantités considérables de boissons alcoolisées que requiert l’évènement, le prix de la bière en est devenu l’élément déterminant. Or, dans ce domaine, l’Europe de l’Est l’emporte haut la main. A Riga, on peut boire jusqu’au coma éthylique pour 15 euros, somme qui paierait à peine une tournée en Angleterre. Avantage supplémentaire, ces villes ne connaissent pas les heures de fermeture, dont on connaît la rigueur en Grande-Bretagne.
Londres-Riga, 9 euros aller-retour

Les compagnies aériennes low-cost ont vite compris qu’elles pouvaient bourrer leurs avions à destination de la Lettonie ou de l’Estonie en proposant à des bandes de 10 à 15 jeunes célibataires (?) des billets à prix écrasés. Pour un aller-retour Londres-Tallinn hors saison, on ne dépasse pas les 40 euros, soit moins qu’un « underground pass » pour deux jours à Londres. Ryanair, champion toutes catégories, a conclu avec les autorités lettonnes un accord aux termes duquel un aller-retour Londres-Riga ne coûterait que 9 euros. Une fois sur place, on s’offre pour moins de 150 euros un package « Bière, Steak et nichons », comme dit la pub – logement et « strip limousine » d’accueil inclus ! Les hordes d’Anglais braillards répondent désormais en masse à cet appel de l’exotisme nordique. Au grand dam des habitants des villes de destination, qui se passeraient volontiers de cet hooliganisme éthylique et sexuel débridé.
Aube blême à Riga

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A Riga, le Dicken’s Bar est un haut-lieu des « stag parties ». Scène de genre : vers 8 heures du matin, les fêtards de la veille ont la gueule de bois. Brian, de Birmingham, a perdu son passeport. Gary, de Newcastle, se lamente sur la beauté locale levée au Cerry Club que lui a soufflé un Russe plein aux as. Elliott, de Norwich, n’a encore rien perdu… si ce n’est le chemin de son hôtel. Il est trop soûl pour s’en rappeler. Brian frotte sa casquette de base-ball contre son menton grisâtre. Manifestement, c’est le moment de boire un coup. « Encore trois demis, garçon » crie-t-il à l’adresse du barman, qui le regarde avec espoir. « Et trois vodkas » ajoute Brian. Il est convaincu que bien rares sont les problèmes qui ne peuvent être résolus par la bière et la vodka. La télé émet un match de foot, ça change du strip-tease de la veille. C’est l’heure du petit déj. Brian demande un menu, mais sait déjà qu’il veut du « fish and chips », avec du vinaigre, bien sûr. Il a de la place dans l’estomac : il y a deux heures à peine, il l’a vidé sur le trottoir d’en face.
Outrage au Monument de la Liberté

Bien que les agences de voyage sérieuses avertissent leurs clients à l’avance qu’il est mal vu d’uriner dans les fontaines publiques ou de jeter les meubles hors des chambres d’hôtel, quatre Britanniques membres de stag parties ont été arrêtés la semaine précédente à Riga dans deux affaires différentes. Trois l’ont été pour possession de cocaïne. Et un Ecossais, en costume national, a escaladé les marches du Monument de la Liberté, pour démontrer que la légende selon laquelle les Ecossais ne portaient rien sous leur kilt était une réalité. Devant les incidents répétés de Britanniques urinant sur le Monument de la Liberté, un réel sacrilège aux yeux des Lettons, un parti politique a demandé une augmentation drastique des peines encourues.

A Vilnius, il y a un ou deux étés, c’est un… policier britannique qui, profitant qu’il n’y a pas de garde autour du Palais Présidentiel, s’était soulagé contre son mur. Il était pourtant bien placé pour savoir qu’il pouvait y avoir des caméras ! C’était le cas ; au trou !
« Bangkok de la Baltique »

Les agences de voyage spécialisées prévoient toute une palette d’activités pour agrémenter le séjour des « staggers » amenés par EasyJet, Ryanair et Estonian Airlines pour une croûte de pain : tir au paint-ball ou au fusil à pompe dans un ancien repaire de l’armée soviétique, parachute, lap dance, rafting… Moyennant un petit bakchich, les plus aventureux peuvent défoncer une vieille voiture Moskvitch (made in Russia) en la lançant contre un arbre sur un circuit de course en banlieue. Mais il ne faut pas s’y tromper : l’essentiel de la troupe reste branché sur le concept « cheap beer, cheap girls ». A tel point que des associations lettonnes se mobilisent contre ce qu’ils appellent des “terroristes sexuels” qui, d’après eux, ont transformé Riga, leur capitale, en « Bangkok de la Baltique ». Il faut dire que ce type de tourisme a connu un essor spectaculaire : depuis 2004, Riga a enregistré une augmentation de 53% du nombre de « staggers », attirés essentiellement par l’alcool à faible coût, de belles femmes et la possibilité d’en jouir sans problèmes. Marketing ciblé aidant, beaucoup de ces visiteurs, une fois bien imbibés, s’imaginent que toutes les filles qui passent dans la ville sont « bonnes à prendre » et ils ne se privent pas de le leur faire comprendre – sans trop y mettre les formes… Nombre de jeunes femmes évitent désormais de se risquer dans le centre-ville en

soirée, car il est fréquent d’y rencontrer des Britanniques désapés en pleine rue sous les effets de l’alcool. La campagne de prévention vise donc à inciter les filles à ne pas céder aux avances des « touristes sexuels ».

« Nous ciblons les jeunes filles intéressées par une aventure sans lendemain », déclarait cet été au « Sunday Times » Martin Koslovski, véritable cerveau de la campagne, « car ce sont elles qui donnent au public cette image de notre pays. »

« J’ai parcouru cette semaine une brochure sur Riga, dans laquelle une page sur deux était remplie d’annonces sexuelles, ajoute sa collègue. Pas étonnant que les visiteurs étrangers aient l’impression que nos femmes sont faciles. » Le Dr Arturs Vavere, célèbre sexologue letton, incrimine pour sa part les medias. « Je pense que les revues à grand tirage – surtout les magazines féminins – ont eu une grande influence en faisant croire que les aventures d’une nuit ou très brèves constituent une rupture rafraîchissante de la vie quotidienne, comme de prendre un apéritif. » Le commerce semble lucratif : dans la rue Kalkou, au cœur de Riga, on peut voir tous les 50 mètres des jeunes gens des deux sexes distribuant aux touristes des prospectus vantant les mérites des clubs de striptease et de massage et leurs « filles splendides ». Mais pour beaucoup ces beautés, cet afflux de mâles est surtout l’occasion d’arrondir des fins de mois difficiles, voire même, pour certaines, juste de se faire payer un cocktail. Avec le secret espoir de voir leur cavalier d’un soir jeter l’éponge, ivre mort, avant le moment fatidique du retour à l’hôtel…

10:20 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, alcool |  Facebook |

22/04/2008

La bière nuit à l’activité scientifique : la vérité à nu

Je viens de trouver un article édifiant sur le rapport entre la productivité d’une scientifique en termes de publication et sa consommation de bière !
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Bon, pour résumé, plus un scientifique boit de bière, moins il a de chance d’être publié !
Je ne reviendrais aps sur ce que je pense des traitements statistiques…

Je vous laisse seuls juges avec l’article du New York Times.

13:18 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biere, etude, scientifique, new york times, statistique |  Facebook |

16/04/2008

Bière Open-Source, la bière à nu ?

Ce n’est pas une nouveauté, mais la pérennité de l’entreprise n’était pas du tout assurée à son origine. C’est au Danemark que toute l’aventure a pris forme avec la Vores Øl v.1.

Aujourd’hui le projet Vores Øl v.1 est devenu FREE BEER qui est aujourd’hui en V3.3.

Je ne vais pas faire tout un speech sur le sujet, leur site en fera tout autant et en mieux.

11:54 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biere, free beer |  Facebook |

03/04/2008

Apprenez à uriner de façon ludique

Les effets de la bière sont multiples. On va prendre le cas d’une bonne bière (une qui est bonne ET que vous aimez). La première sera du plaisir, de la humer, de la boire. La seconde sera surement une satisfaction se plus soif. Vient le passage délicat des toilettes, et oui la bière c’est diurétique. Puis, si la bière voit sa sœur, puis une autre, puis une autre … l’ivresse.

Le moment qui casse un peu tout reste le passage aux toilettes. Bon, je ne ferais pas un gros discours du pourquoi du comment, vous en trouverez un bien fait.
Par contre, l’ivresse venant, la dextérité fuyant, il pourrait être bon d’avoir un peu d’entrainement à ne pas rater la cuvette. Et bien Nintendo a pensé à tous les biérophiles qui passent par là !
En effet le nouveau jeu sorti pour la wii est « Super Pii Pii Brothers ».

decorationC’est un jeu ou nous pouvons tous (et oui mesdames, même vous) apprendre à uriner de façon propre et ludique. Si cela peu être un plus pour un mâle en pleine fleur de l’âge avec une vessie bien pleine et un taux d’alcoolémie frisant le déraisonnable, ce peut être un gros problème pour la charmante damoiselle, qui pensera au jeu plutôt qu’à ses habitudes…
Mais reste à avouer qu’il est assez amusant de voir une demoiselle en action :

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11:32 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeu, amusant |  Facebook |

02/04/2008

Tags, tags

Alors comme prévu voici le règlement :

Règles du jeu

- Mettre le lien de la personne qui vous a taguée
- Mettre le règlement sur votre blog
- Mentionner 6 choses, habitudes, tics non importants sur vous
- Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien
- Avertir directement sur leur blog les personnes taguées

Merci à Vins,gourmandises,etc et Le Chaseur vert de m'avoir tagué.

6 choses inutiles sur moi :

  • J'ai plus de 1000 livres à la maison,
  • J'adore les légumes anciens,
  • Mon manga préféré est "Chronique des Guerres de Lodoss",
  • Mon dessinateur favori est Olivier Ledroit,
  • Je préfère les langues mortes aux vivantes,
  • Le bridge est le jeu de carte auquel j'ai le plus plus joué.

6 blogs que je consulte (je n'ai pas pris la peine de vérifier s'ils étaient tagués ou non -pas le temps) :

12:30 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tag |  Facebook |

Ventre à bière cherche folies douces

Non ce n’est pas une annonce ambigüe ;-)
C’est le résultat d’une étude statistique qui tend à montrer que les personnes ayant un fort tour de ventre sont plus sensibles et sujets aux risques menant à diverses formes de folie et atteintes du cerveau.
Je pense plutôt que les personnes ayant sorti de tels résultats devraient eux aller vérifier leur état mental. On fait bien dire ce que l’on veut aux chiffres.

Est-ce réellement le fait d’avoir une « ventre à bière » qui cause des problèmes de santé mentale ? Je n’en crois rien (mais je ne suis pas spécialiste). Je pense plutôt que c’est l’hygiène de vie qui a mené à avoir cette masse abdominale surpondérante qui est en cause.


decorationTient d’ailleurs, « ventre à bière » est-ce justifié comme expression ?
Evidement l’expression vient de la « sagesse » populaire. Mais on trouve aussi des études médicales (surement statistique elle aussi) qui tendent à nous rassurer (une ici).
En fait le ventre à bière est directement une traduction d’une expression américaine : « Beer Belly ». Expression, qui si on regarde la population actuelle américaine ne doit pas être du qu’à la bière… enfin je me comprends.

Quoi qu’il en soit, je reste convaincu que dans certains cas un « ventre à bière » bien étudié est utile !

09:00 Écrit par Lastfrench dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amusant, pratique, biere |  Facebook |